Le journal de la paroisse de St-Matthieu, Gatineau. Volume 1, numéro 4, décembre 2006
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Célébrations eucharistiques pour le temps des fêtesSamedi, Veille de Noël
St-Matthieu |
Le P’tit Matthieu - Un vrai cadeau de Noëlpar Gilles Lagacé pour l'équipe du P'tit Matthieu Cette 4e édition du P’tit Matthieu nous arrive comme un vrai cadeau de Noël. Cadeau parce qu’il est gratuit. Cadeau parce qu’il ne contient que des bonnes nouvelles. Cadeau parce qu’il fait autant plaisir à donner qu’à recevoir. Cadeau parce qu’il est souhaité et espéré, mais qu’il arrive tout de même comme une surprise car nous avons bien craint ne pas pouvoir le produire à temps tellement nous étions essoufflés à courir vers Noël. Mais il y a justement là un des grands mystères de Noël : comment se peut-il qu’on arrive tous ensemble, en même temps, à la messe de Noël, quels que soient l’effort, la fatigue et l’énervement que chacun met à courir pour y arriver. Marie, Joseph et Jésus sont évidemment les plus fidèles au rendez-vous. La chorale se met à chanter. Les lumières se tamisent et se colorent. Un instant de recueillement et puis voilà. Nousy sommes. C’est Noël. Prêts, pas prêts, il est temps d’arrêter le temps. De redécouvrir le sens profond de la vie à travers le regard d’un Enfant nouveau-né. Sentez sa Présence où que vous soyez, aussi essoufflés que vous soyez. Alors recevez ce 4e P’tit Matthieu comme un cadeau de Noël,comme un Emmanuel, une présence de Dieu parmi nous. Retour à la table des matières _________ Anniversaire 45 ans déjà!par Bill Neville Pour plusieurs de nos paroissiens et paroissiennes, Noël marque un anniversaire plutôt spécial. Il y a 45 ans, ces personnes célébraient leur premier Noël dans la ville qu’on appelait alors Retour à la table des matières _________ Noëlpar Lévis Martel, prêtre Une fête de joie intense et rayonnante pour un monde qui s’attriste.Une fête de lumière éclatante et colorée dans un monde qui s’assombrit. Une fête de famille chaleureuse et accueillante dans une société qui s’individualise. À Noël, Dieu parle comme il n’a jamais parlé. Les mots de Dieu se voient. Ils résonnent d’humanité. Joyeux Noël! Heureuse Année! Retour à la table des matières La Paix du Seigneur soit avec vous
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Le 16 décembre dernier, lors du Gala AdoJeune 2006 - Samantha Gravelle a reçu le prix pour la ”Personnalité de l'année faisant partie d'un regroupement”. Le Gala a eu lieu à la salle Odyssée de la Maison de la Culture de Gatineau. Elle tient à remercier AdoJeune et les animateurs louveteaux pour leurs encouragements. Samantha est une scoute exemplaire depuis 4 ans et est sizenière pour la 2e année consécutive. Samantha est très impliquée au niveau du bénévolat dans la communauté. En plus, le 2 décembre dernier, elle a obtenu sa ceinture noire en Taekwondo. Samantha est souriante et est toujours prête à aider. Félicitations Samantha et continue ton beau travail!!! |
Fête d'Halloween des plus vieux avec des plus petits
Des camps d'automne
La cueillette de feuilles annuelle à l'église
La guignollée
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Notre logo retravaillé pour une badge de groupe
et un nouveau site aussi
Une nouvelle année, plusieurs changements interessants, du nouveau monde: pourquoi pas aussi un nouveau site: venez nous voir au http://scouts.st-matthieu.org; venez voir nos animateurs, venez comprendre qui nous sommes et ce que nous faisons... nous vous y attendons!!!!!
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Par Josée Bourgault

Le 8 septembre dernier, au Club de Golf Touraine, se tenait la 6e édition du tournoi de golf St-Matthieu. En chiffre, je résume rapidement ainsi : 18 trous (j’ai failli écrire 18 stations… déformation professionnelle!) visités par 8 équipes de 4 joueurs, 66 convives au souper, 40 commanditaires et près de 70 prix de présence, pour un total d’environ 2 472$ en caisse.
J’oublie de mentionner la dizaine de bénévoles au grand cœur en charge du tournoi, et le duo musical à l’animation, qui reposait une fois de plus sur le dynamisme créatif et la complicité de Suzanne et de Bill, nos précieux joyaux de fêtes et nos incontournables mascottes d’Équipe…
En chiffre, ça donne à peu près cela. Mais en mots, en souvenirs, en écho d’éclats de rire et en images dans nos mémoires, y a pas de prix qui puisse étiqueter la valeur d’une communauté qui se réunit, comme on le fait si nombreux depuis déjà six ans, pour croire encore en notre église et pour se le dire, mine de rien, entre deux swing.
C’est ce que je voudrais immortaliser par ce court texte. Au delà des argents qui alimenteront un compte en banque, je salue le témoignage de foi que nous avons semé sur un terrain où les choses de la religion sont plus facilement associées aux coups ratés qu’au bonheur d’une communauté qui rayonne, comme nous l’avons fait, du plaisir contagieux et partagé d’être ensemble pour une même cause. Merci au comité organisateur d’avoir permis cette page d’histoire sainte pour St-Matthieu et pour le golf Touraine! Et merci à vous tous qui êtes venus jouer et fêter avec nous.
Josée Bourgault,
correspondante à l’étranger … rire!
Les organisateurs : Paul Larose, Jacques-Yvan Ross, Bertrand Lebrun et Rodrigue Bourgault
Note de l’éditeur : Rodrigue Bourgault, grand organisateur du tournoi 2006, voudrait bien prendre sa retraite. Mais le
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par Lisanne Lalancette
Matthieu était un des évangélistes du nouveau testament. Il vécut à la même époque que Jésus. Matthieu était un chrétien de Syrie, un juif. Appelé Lévi dans l’évangile de Marc et Luc, c’était un collecteur d’impôt qui collaborait avec le peuple romain. Malheureusement, le peuple le haïssait à cause de son travail. C’était un publicain à Capharnaüm lorsque Jésus l’appela à être son disciple, après l’avoir vu au travail. Il quitta tout pour suivre Jésus. Plus tard, vers les années 80, il commença à écrire ce qu’il savait de Jésus dans l’évangile qui porte son nom.
Je trouve que cela fait bizarre de savoir que quand on lit l’évangile selon Matthieu, on lit un texte qui a été écrit par un homme mais pas un homme ordinaire, un apôtre de Jésus qui a assisté à tous les évènements miraculeux ou tristes comme par exemple, la mort ou la résurrection de Jésus, la multiplication des pains et des poissons pouvant nourrir tout un peuple etc. Pas vous?
Finalement, Matthieu est décédé martyre en Perse.
par Lisanne Lalancette et Raphaëlle Querry

Ce sont ces 3 Noëls où je portais un enfant dans mon ventre.
- Angèle Cloutier
À l’arrivée de chaque enfant.
- Michel Lalancette
Quand j’avais fait la crèche vivante.
- Laurence Lalancette
Le premier Noël où j’ai réalisé qu’il y avait de la neige.
- Lisanne Lalancette
Quand maman et papa étaient devant l’arbre de Noël pour recevoir un après l’autre leurs dix enfants (avec leurs conjointes et conjoints) et leurs 35 petits-enfants.
- Marcel Tremblay
J’étais enceinte de mon premier enfant et mon papa avait emballé un cadeau pour elle : c’était un chat en peluche identique à celui que j’avais reçu moi-même, enfant. Cette délicatesse m’avait émue.
- Josée Bourgault
L’année où mes parents m’ont offert une belle montre-bracelet. J’étais tellement heureux, je la regardais dans tous les sens. J’avais environ 13 ans.
- Jean Guilbeault
Quand j’ai reçu ma première guitare de mon oncle et de mes parents, à 13 ans.
- Gabriel Plamondon
L’année où nos parents nous avaient offert des skis de fond. Nous avions tellement hâte de les étrenner que nous avions fait du ski jusqu’à très tard la nuit, à la belle étoile.
- Marcel Querry
Quand j’étais enfant, à Port Elizabeth, en Afrique du Sud, nous allions toujours chez ma grand-mère après la messe de minuit. Tous les petits-enfants s’alignaient devant la photo de notre arrière-grand-père et lui faisaient trois petits saluts. Ensuite, ma grand-mère nous remettait un petit sac rouge brodé de fil doré contenant 1,99$ et nous jouions aux cartes une bonne partie de la nuit.
- Vanessa Spurdle
L’année dernière, j’étais hospitalisé le jour de Noël. Pourtant, cette journée-là restera gravée dans ma mémoire comme un de mes plus beaux Noëls : à la demande de mon épouse qui l’avait croisée dans le couloir, Marie-Claude Pichette est venu jouer quelques morceaux de violon dans ma chambre. J’étais vraiment ému, j’ai dû pleurer pendant au moins ½ heure sans arrêt.
- Raymond Lavallée

Le jour de Noël me rappelle toujours ma participation aux glorieuses messes de minuit à la Cathédrale d’Ottawa. Les 40 jeunes garçons du primaire de l’École Guigues de la basse-ville d’Ottawa, les Petits chanteurs de Guigues, se joignaient à la quarantaine d’hommes de la chorale paroissiale pour former une magnifique chorale. Celle-ci chantait lors de la messe de minuit qui pouvait durer quelque deux heures et demie, parfois plus… car il y avait au moins deux messes qui se suivaient. La messe de l’aurore… cela vous dit quelque chose??? L’organiste du temps camouflait toujours son petit « micky » dans son veston, mais il excellait quand même. Toutefois, mon vrai souvenir se passait avant la messe. Les jeunes de la chorale se rendaient à l’Académie de La Salle, immeuble voisin de la cathédrale, pour se « poncer » d’une VRAIE boisson au chocolat, quasiment pas buvable tellement elle était forte. Ensuite, c’était la course folle vers l’église et l’ascension vers le loft de la chorale. Quel magnifique chant! Quels magnifiques souvenirs! Est-ce une tradition perdue à jamais?
- Bill Neville
J’avais environ dix ans. La veille de Noël, toute la maisonnée s’était couchée tôt pour l’attente du Père Noël. Soudain, j’entends du bruit venant d’en bas! Je me lève et regarde entre les craques du vieux plancher de bois. Quelle déception que de voir mes parents déposer les minces cadeaux sous l’arbre de Noël! J’ai donc réalisé qu’il n’y avait pas de vrai Père Noël et que c’était mes parents qui avaient acheté nos cadeaux avec les sous qu’ils avaient réussi à épargner.
- Denise Leclair
On m’a souvent raconté que vers l’âge de 3 ou 4 ans, j’avais pleuré à Noël parce que j’avais demandé “un p’tit rien tout nu avec une boucle rose” et que personne n’avait exaucé mon voeu.
- Pierrette Lebrun
C'était il y a plusieurs années, le papa des triplées avait 2 ans 1/2.
C'était à Kapuskasing...juste avant de partir pour la messe de minuit, comme nous sortions, j'aperçois notre petit bonhomme que Ray avait déposé juste au pied de l'arbre illuminé. Le temps était doux avec une belle petite neige qui tombait assez abondamment. Le petit avait les yeux rivés vers l'arbre tout en merveilleuses couleurs, que mes parents avaient installé dans la neige. Il était comme en extase devant la splendeur du moment. Il fallait le voir tout petit, immobile, en admiration silencieuse, presque religieuse...
Pour moi, cette image reste bien gravée dans mon coeur, comme un moment unique, sacré, de la magie de Noël. On aurait dit que le petit, par son attitude, saisissait toute la grandeur de cette Fête de Jésus!
Je suis mère de 4 enfants...celui dont je parle est le deuxième.
Ça commence à faire des lunes...mais ce souvenir est toujours aussi présent!
Joyeux Noël à vous tous de St-Matthieu et d'ailleurs...
- Diane Leclair
Quand j’avais 10 ans, la veille de Noël, un de nos voisins, qui était médecin, est arrivé chez nous habillé en Père Noël, Il avait sur ses épaules, un grand sac plein de jouets usagés et emballés; ça été extraordinaire d’avoir autant de cadeaux pour tous les enfants; nous étions cinq enfants et pas très riches lorsque “Santa Claus” est passé nous voir.
- Robert Morin
Il y a 75 ans, ma famille et moi allions à la messe de minuit en carriole à la cathédrale de Rimouski. C’était agréable d’entendre le bruit des grelots lorsque le cheval trottait. Le stationnement de l’église était rempli de carrioles et de chevaux.
- Lauréat Bégin
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par Françoise Lagacé

Quand arrive le temps de l’Avent et de Noël, Solidarité Pérou nous invite depuis 21 ans à un grand mouvement de solidarité avec des familles de paysans au Pérou. Pour la troisième année, ce sont les enfants travailleurs de la ville à qui nous offrons notre soutien et notre souhait de Noël :
Réjouissez-vous avec nous, Dieu prépare un monde nouveau.
MANTHOC
Mouvement d’adolescents et d’enfants travailleurs
MANTHOC
Movimiento de Adolescentes y Ninos Trabajadores Hijos de Obreros Cristianos, est né en 1976 au Pérou.
Fondé par et pour les enfants de la rue, ce mouvement s’occupe d’encadrer et de défendre les enfants travailleurs regroupés autour des « Casa de Manthoc ».
Au Pérou, le travail des enfants et des ados est une réalité incontournable. Plus de 15 % des enfants doivent abandonner l’école afin de contribuer aux revenus de la famille et subvenir à leurs besoins. Leur travail n’étant pas encadré par des lois, ils se font souvent exploiter et ils évoluent dans des conditions assez dangereuses. C’est l’ensemble de cette problématique qui a donné naissance à MANTHOC.

Les objectifs de MANTHOC
Les petites maisons MANTHOC offrent aux enfants de 3 à 17 ans aide, conseils et services multiples : école, cours de rattrapage et club de devoir, bibliothèque, repas à prix coûtant midi et soir, microfinancement, formation professionnelle aux métiers de cuisinier, menuisier, cireur de chaussures, couturière MANTHOC aide les enfants à développer leurs capacités de leadership et leur créativité, à mettre sur pied des micro-entreprises, à créer de nouveaux emplois et à jouer leur rôle dans la société.
La question du travail des enfants nous interpelle beaucoup. La réalité pour ces jeunes, c’est que leur famille a besoin du revenu de leur travail. MANTHOC ne considère pas le travail comme nuisible en soi. Ce sont surtout les conditions dans lesquelles il est fait qui sont inacceptables.
C’est pourquoi MANTHOC dénonce les mauvaises conditions dans lesquelles travaillent les enfants et les ados et les a aidés à obtenir une législation pour protéger et régir leur travail.
Les enfants ont donc pu obtenir une carte de travail qui leur assure une certaine protection dans la rue.
MANTHOC,
Un projet appuyé par SOLIDARITÉ PÉROU, et DÉVELOPPEMENT ET PAIX
Au cours de l’Avent et du temps de Noël, vous êtes invités à faire un cadeau de solidarité pour appuyer le travail de ces jeunes et les aider à bâtir un avenir meilleur. Des reçus d’impôt sont possibles pour les dons de 10 $ et plus. Ils seront émis pour l’année 2007.
Vous pouvez communiquer avec nous à l’adresse suivante :
Solidarité Pérou
Solidariteperou@yahoogroupes.fr
Paroisse St-Matthieu : 819-568-4305
et visiter le site Internet de MANTHOC : www.manthoc.50megs.com
Car il y a un petit peu de nous dans ce grand projet.
L’équipe de Solidarité Pérou
Françoise Lagacé, Mélanie Lalande, Mario Dion, Paul Watelet, Jose Bellozo, Natacha Lefebvre.
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par Mariève Morin
Je me réveille en sursaut. Il est 8 h et c’est déjà bien tard car je sais que chaque instant de cette journée sera magique. En effet, hier, mes parents m’ont suggéré de me coucher tôt parce qu’aujourd’hui, c’est la veille de Noël, c’est le 24 décembre.
Pas question de rester une seconde de plus au lit. Je cours au salon; tout est près. Notre beau sapin se dresse fièrement au milieu des sofas en me présentant ses branches scintillantes toutes décorées de boules multicolores, de bibelots et de guirlandes. Il couve jalousement une petite crèche de porcelaine représentant une famille si connue qu’elle en est immortalisée et qui, comme chaque année, est dans l’attente de l’avènement d’un petit bébé qui est venu embellir le monde il y a de cela bien des années, beaucoup plus que je ne peux l’imaginer, selon mes parents. Je m’agenouille devant le sapin pour mieux la voir.
Je regarde autour de moi pour être certaine que mes parents ne sont pas dans les alentours et je tends la main pour cueillir la statuette à l’effigie de la Vierge Marie. Je ne devrais pas y toucher parce qu’elle est fragile mais j’ai envie de la voir, de l’admirer. Cette femme m’a toujours intriguée. J’ai toujours eu du mal à comprendre comment elle avait pu avoir assez confiance pour accepter, sans hésitation, d’être la mère de Jésus. J’entends des bruits de pas. Je pose rapidement la statuette et je me lève, procédant à l’examen des bas de Noël.
Ils sont magnifiques. Cela doit faire au moins 10 ans que nous avons les mêmes mais je n’accepterais jamais de les changer; ils font partie de la tradition, sans compter que j’y ai ajouté quelques éléments décoratifs l’an dernier. Je me retourne pour voir qui s’est levé. C’est mon petit frère. Il est aussi excité que moi et nous bavardons joyeusement jusqu’à ce que toute la maison se réveille. Ce sera une belle journée, surtout que…
Oh non! J’ai oublié le cadeau de mon père! Il a beau dire que ce n’est pas le plus important de la fête de Noël, il sera sûrement déçu si je ne lui offre rien. Je me rends au centre commercial avec ma mère.
Là-bas, l’ambiance n’est pas à la fête. En fait, c’est à peine si on n’entend pas : «Pousse-toi, je suis pressé» ou «Qui a eu l’idée d’inventer Noël?!»
Eh bien, heureusement que j’ai trouvé rapidement. Quoi? Je ne vous le dis, vous pourriez le lui répéter!
Comme toujours, on passe l’après-midi à se préparer. On se lave, on se sèche les cheveux, on se coiffe, on enfile nos plus beaux habits; tout pour être à la hauteur de cette grande fête! Et voilà, 6h30, le tout peut commencer. Nous nous dirigeons vers l’église. En fait, ma mère viendra nous rejoindre plus tard, elle n’est pas encore prête. C’est la messe de Noël, le clou de la soirée. C’est le moment où l’on se remémore le vrai sens de Noël. Pour certains, cela tient de la tradition tandis que pour d’autres, c’est une obligation. Pour ma part, je trouve extraordinaire d’entendre chaque année raconter le même périple et d’en être chaque fois un peu plus émerveillée. Après la messe, mon frère et moi sommes fébriles. Nous sommes persuadés que, comme toujours, le père Noël à profité de notre absence pour passer chez nous et, les circonstances nous donnent raison.
Malheureusement, nous ne pouvons ouvrir aucun cadeau avant d’avoir mangé un peu (pourriez-vous m’expliquer le rapport?).
Très rapidement, à l’air déjà survolté, se mêle une bonne odeur de victuailles. Tout semble prêt pour que le réveillon se termine tard! J’espère que vous ne m’en voudrez pas de vous quitter pour aller fêter. Sur ce, je vous souhaite un très joyeux Noël.
P.S. N’oubliez pas de chanter bonne fête à Jésus à minuit.
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par Raphaëlle Querry
J’étais un petit garçon itinérant qui vivait à Jérusalem… sur un trottoir. Pour vivre, je tentais de vendre des histoires, mais personne ne voulait de moi ni de mes contes. À la fin de la journée, pas un seul sou n’était tombé dans mon chapeau. C’était comme ça tous les jours de l’année.
J’avais très froid l’hiver dans mes pauvres haillons et personne ne pensait à me donner quelque chose, pas même une écharpe pour me réchauffer; on me trouvait trop sale. Parfois, je trouvais une boîte de carton laissée au hasard par un marchand et je m’en servais comme maison. Mais le vent finissait toujours par me refroidir et par détruire mon abri de fortune.
Chaque jour, je me sentais de plus en plus faible et je n’arrivais toujours pas à vendre mes histoires.
Pourtant, une veille de Noël où il s’était mis à neiger, un homme vint vers moi, me dit bonjour, me prit doucement par la main et m’amena dans une famille très gentille qui m’accueillit aussitôt.
Il y avait sur la table un magnifique festin et dans la maison, beaucoup d’amour. J’étais très reconnaissant et quand j’ai voulu remercier l’homme qui m’avait emmené ici, ce dernier était déjà retourné dans le froid. Alors que je mangeais avec ma nouvelle famille adoptive, je le vis par la fenêtre qui me regardait en souriant. C’est alors que j’ai compris qu’Il était descendu du ciel en cette veille de Noël pour me sauver la vie.
Pour le remercier, je lui ai écrit cette histoire…
- Fin -
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Veux-tu être mon ami? Veux-tu passer Noël avec moi?